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Ségolène et Stéphane Noris, audioprotéhsistes et partenaires de l’ASC BADEN pour le Foot En Marchant

Ségolène est audioprothésiste. Après une carrière dans la finance, son mari Stéphane s’est reconverti pour exercer le même métier. Ils vivent à Ploeren et sont parents de deux joueurs licenciés au sein du Groupement Jeunes en catégorie U14 et U16.

C’est à l’occasion de rencontres au bord des terrains que Ségolène et Stéphane font la connaissance de Xavier Barège, Président du Club, qui les informe du lancement d’une nouvelle activité : le Foot En Marchant. Bien qu’il n’ait jamais pratiqué le foot auparavant, Stéphane décide de s’inscrire et embarque Ségolène avec lui.

Aujourd’hui l’équipe du F.E.M. de l’ASC BADEN rassemble une douzaine de licenciés dont un quart de femmes. Ce Sport Santé est accessible aux hommes de +50 ans et femmes de +40 ans, ainsi qu’aux personnes plus jeunes ayant une incapacité physique temporaire ou définitive. Cette pratique permet de reprendre ou continuer le sport de façon douce et ludique. Le District du Morbihan compte aujourd’hui une quinzaine d’équipes, et l’engouement est croissant pour cette activité.

« Il faut marcher beaucoup et vite pour se placer, en réalité c’est assez physique et technique comme pratique, contrairement à ce qu’on pourrait penser au départ », précise Stéphane.

Stimulés par l’aspect sportif et l’ambiance conviviale au sein de l’équipe, Ségolène et Stéphane décident de s’engager davantage et de soutenir le développement du F.E.M. par l’achat de maillots, floqués aux couleurs de leur enseigne.

« Ce partenariat est aussi en cohérence avec notre profession. La pratique du F.E.M. porte des valeurs fortes autour de la santé et de la prévention, et nous fait rencontrer un public qui est au cœur de notre activité. Très rapidement, nous avons été surpris par le retour positif en termes de communication. Les gens nous reconnaissent au sein de l’association et de l’entourage de l’équipe, et font le lien avec notre enseigne, c’est très agréable ! »

Stéphane aime présenter son métier où l’écoute, et ce n’est pas un vain mot, est une des premières qualités pour créer une relation de confiance pérenne avec le patient : « Nous sommes tout de suite plongés dans l’intimité des gens pour connaître leurs difficultés auditives dans leur vie quotidienne. Les rendez-vous sont fréquents la première année pour ajuster au mieux les réglages de l’appareil, puis deux visites par an sont nécessaires. Parfois le recours à ce type de dispositif chez les personnes plus jeunes peut aussi être perçu comme un handicap, il faut savoir faire preuve de pédagogie pour les convaincre de porter un appareillage. »

Aujourd’hui les aides auditives sont de plus en plus discrètes et performantes. Bien qu’ils soient onéreux, ces dispositifs sont aussi parmi les mieux remboursés par la Sécurité Sociale. L’aspect financier n’est donc plus un frein pour retrouver un certain confort de vie après une perte d’audition.

Stéphane rappelle enfin que 8% des maladies cognitives comme Alzheimer s’expliquent par des pertes d’auditions non traitées, d’où l’importance de la prévention.
En cas de doute, n’hésitez pas à pousser la porte d’un centre auditif, le test dure 10mn et il est gratuit !